18 mars 2009
Toiture
Le montage se poursuit. Même si l'évolution est moins impressionnante que les premiers jours, le chantier avance consciencieusement. le calage de la charpente a précédé la mise en place du platelage. la surface n'est pas négligeable, environ 150m².
Les planches de rives sont mises en place. On commence à se rendre compte de la surface de la toiture et de l'importance des débords. Les simulations informatiques laissant le soleil pénétrer dans la maison en hiver, et limitant l'exposition solaire en été semblent confirmées par ce que j'en vois pour l'instant sur le terrain. Ça rassure.
Le pare-vapeur HPV est fixé sur le platelage sur la pente Sud. A l'origine, ils utilisaient un carton bitumeux, perméable également à la vapeur d'eau, mais ce nouveau pare-vapeur, référencé comme HPV, bien qu'un peu plus cher est également plus large et vraisemblablement plus simple et rapide à poser. J'irais au résultat prochainement.

C'est sympa de se dire que la maison est bientôt protégée de la pluie. :-))))
08 mars 2009
Elévation de la charpente
Après calage de l'ossature des murs, l'équipe d'HEMMA Construction prépare les différents matériel dont ils aura besoin pour la mise en place des pignons et des fermettes.
La grue télescopique (une 60 tonnes, excusez du peu) est prévue pour dix heures ce matin et après un petit café chantier, elle arrive avec son véhicule d'allègement.
La mise en place minutieuse de l'engin sur le terrain en partie meuble (et je suis gentil quand je dis "meuble", car ici la terre glaise est très "amoureuse").
Les fermettes et pignons se trouvant de l'autre coté de la maison, la flèche nécessaire a nécessité une 60 tonnes, principalement pour la longueur de son bras.
Les pignons sont mis en place les premiers. Ils sont calés verticalement avec des renforts fixés au sol. Une ligne de vie, permettant l'assurance des intervenants est fixée entre eux.
Les fermettes sont alors mises en place, une à une, calées tout les 1m20. Et toujours avec cette précision (et "un mm de mon coté", "encore un peu", "de trop, on recommence", tout ça perché sur le fait du toit. Impeccable.
A noter que le grutier n'était pas un "manche" non plus. Travail quasi en aveugle, aux ordres, et tout ça sans pépin.
La première semaine de leur intervention se termine. Ce n'est pas pour lancer des fleurs, ou pour me rassurer, mais comme je l'espérais, et que le début m'avait laissé pressentir, ils sont pointus, pro et motivés. Chacun à son rôle et ils savent où ils vont. Bref, j'aurais pu tomber plus mal :-) pour une société découverte par hasard, sur internet de surcroit.
Montage de l'ossature
Dès le début de l'après midi du 03 mars, après le déchargement, l'équipe s'est attaquée à la réalisation des fermettes de la charpente. La dalle du vide sanitaire est utilisée comme aire de travail. Les poutres bois sont débitées sur place avec une scie radiale et les différentes jambes de force sont également découpées à la chaine. Le tout est lié par clous de 100 à 125mm.
Au nombre de 10, les fermettes sont réalisées l'après midi et le lendemain matin, malgré un temps calamiteux qui n'a pas beaucoup ralenti le rythme de travail de l'équipe. Elles sont stockées sur cales derrière le vide sanitaire tandis que la dernière sert de gabarit pour la réalisation des deux pignons.
La encore, les poutres sont taillées sur place, avec une précision au mm. Devant un décalage latéral de 3mm sur une portée de 4m environ, qui me semblait acceptable, Hemma à tranquillement retaillée une poutre, considérant cet écart bien trop important.
Et cette volonté de précision se reproduira à plusieurs reprises, confirmant la première bonne impression de cette équipe. Le mercredi midi, la réalisation des pignons est terminée et ils sont également stockés en dehors de la zone de travail.
Le niveau de la dalle (tout au moins de la talonnette périphérique) est vérifié et les points d'appui, espacés de 60cm, sont relevés. La lisse basse est alors mise en place et calée sur une bande bitumeuse.
Et de nouveau, de la précision, un mm par ci, trois mm par là. Nous mettons en place les cales de réglages.
L'équerrage est mesuré au mm encore, de même que l'alignement (et quand je dis au mm, je n'exagère pas...).
La lisse est ensuite fixée dans la dalle, fournissant une assise parfaitement plane pour l'ossature.
Les ossatures des murs, réalisées avant livraison, en section de 3 à 4m environ chacune, sont déposées sur la dalle et vont être mises en place par les trois personnes d'Hemma Construction.
Débutant par un angle, elles sont déposées, calées, vissées les une aux autres. Le réglage, provisoire lors de la levée est réalisé une fois l'ensemble montée avant une fixation définitive et la mise en place de la lisse haute qui est clouée dans chaque poutre verticale.
L'ensemble dont la perpendicularité est assurée par des poutres provisoires est également contreventé dans l'attente des panneaux d'asphaboard.
01 mars 2009
Préparation de la réalisation de l'ossature
Une fois le drainage réalisé, il nous reste a mettre en place la terre autour du vide sanitaire. De plus, à la demande des monteurs de la société Hemma, du gravier est réparti autour de la maison pour faciliter le travail.
Je pars un peu du principe que si je veux du travail propre, autant que je leur fournisse un environnement de travail correct. je dois dire également que la terre, chez moi, est un peu "amoureuse". On termine facilement les quelques pas avec 500 ou 600 grammes d'une glaise collante à souhait collée autour de chaque botte, donc...... du géotextile (encore) et du gravier par dessus.
Je n'avais pas à l'origine envisagé d'étaler toute la terre, pensant que ma zone de stockage de 20 x 15m suffirait, mais le passage de l'équipe de montage, une semaine avant l'arrivée du bois, m'a convaincu du contraire. Donc, me voilà aux commandes de la pelleteuse, à étaler ma terre en totalité.
Un film géotextile (toujours) sera étendu dessus pour permettre le stockage des différents lot de bois qui arriveront mardi prochain.
Le reste des 11 m3 de graviers sont étalés sur la zone d'accès, et sur l'entrée du chantier qui a un peu été massacrée par les transporteurs au début des travaux.


































